Vol et déprédation – checkliste

Un nouveau cas de vol de matériel apicole (avec abeilles) a été annoncé dans le canton de Vaud, cette fois dans la région de la Riviera. Le comité de la FVA est navré que ce genre d’actes gratuits et injustes soient perpétrés au détriment des apiculteurs honnêtes.

Je remercie d’ores et déjà tous les apiculteurs de la FVA de garder les yeux ouverts et de dénoncer immédiatement des comportements inappropriés auprès des autorités compétentes. Je vous rappelle l’attitude à avoir dans ces cas :

– ne pas toucher aux objets déplacés et faire un maximum de photos (traces de pneus, de chaussures, etc.) avant de ranger le rucher. Documenter les dégâts en détails.

– vérifier s’il n’y a pas des objets personnels qui ont été oubliés sur place.

– déclaration de vol (voir si evt. la police est d’accord de se déplacer), déposer une plainte en justice dans les 24 heures

– aviser l’inspecteur régional des ruchers (et evt. le président de la FVA) dans les 3 jours et transmettre quelques photos du matériel (cadres gravés sur le haut, type de ruche et couleur, etc.) avec des indices qui permettent de reconnaitre facilement le matériel.

– remplir le formulaire de demande de remboursement  et le faire parvenir à l’assistante administrative.

Autres informations :

Infos de la SAR : https://www.abeilles.ch/services/assurance-contre-le-vol-et-les-depredations.html

Infos de la FVA : https://static1.squarespace.com/static/568fdcf9b204d5eb02ad4fb7/t/58bf4a35db29d64f4001178b/1488931388243/videosurveillance_0317.pdf

Avec mes meilleures salutations

Quentin Voellinger
président et responsable vulgarisation
Fédération Vaudoise des Sociétés d’Apiculture
Ch. de Publoz 38a, 1070 Puidoux,
T 079 290 08 17

Conversion à l’apiculture biologique – cours organisé par la FVA

Programme et informations détaillées dans la rubrique membres.

logo-fvaAlors que sur l’ensemble des exploitations agricoles en Suisse, 15,3 % sont des fermes bio, cette part est de 10.8% si l’on considère que la Suisse romande.
Comparativement à l’agriculture biologique qui fait de plus en plus d’adeptes ces dernières années, les adhérents à l’apiculture biologique sont plus rares.

Actuellement, la Suisse Romande se contente d’un pourcentage en-dessous de 1.5% d’apiculteurs qui exploitent en « biologique ». A l’avenir, il est très important que l’apiculture rattrape son retard sur l’agriculture, et devienne elle aussi le plus bio possible. Dans ce sens, l’apiculture biologique doit encore être développée en Suisse romande. Nous remercions le canton de Vaud (DGAV) qui soutient la Fédération Vaudoise des sociétés d’Apiculture (FVA) dans l’organisation de cette journée.

Tous les apiculteurs suisses sont soumis à des règles de bonnes pratiques apicoles. Pour valoriser la qualité de leurs produits dont le principal est le miel, les apiculteurs romands ont la possibilité d’adhérer à un label de qualité qui leur permet de vendre un produit certifié (exemples : label régional ou label suisse).

Les labels biologiques ont des exigences qui sont un peu plus poussées, plus étendues et qui demandent également à l’apiculteur d’adopter une certaine éthique dans l’exploitation de ses colonies, comprenant notamment des actions valorisant également les abeilles.

Les consommateurs suisses sont de plus en plus nombreux à rechercher du miel issu d’une apiculture biologique et ce sont eux qui par leurs achats décideront peut-être qu’un jour, les exigences imposées dans une exploitation biologique deviendront la norme pour tous les apiculteurs.